Photo de la statue du Saré Coeur qui a saignée au visage suite au Rosaire de réparation à la sainte Face
Demandez de vous l'envoyer par email, a exorciste33@hotmail.fr vous verrez mieux le sang sur le visage de Notre -Seigneur
Voici quelques précisions à propos du miracle survenu le 24 avril 2007 à la Basilique ND de Guadalupe à Mexico, après la décision du conseil municipal de cette ville de légaliser l’avortement à la demande jusque là interdit.
Les photos présentées ici ont été envoyées depuis le Mexique par le Père Luis Matos, supérieur de la Communauté des Béatitudes. Elles étaient accompagnées d’un commentaire en espagnol dont voici la traduction résumée. A la fin de la messe offerte pour les enfants avortés non nés, l’assistance de la Basilique se demandait ce qu’attendait d’elle la Très Sainte Vierge de Guadalupe.
Tandis que beaucoup de fidèles prenaient des photographies de l’ayate de Tepeyac, exposé et vénéré dans le Basilique et au pied duquel la foule des pèlerins défile sur un tapis roulant, l’image de la Vierge a commencé à s’effacer, pour donner place à une lumière intense qui émanait de son ventre, constituant un halo brillant ayant la forme d’un embryon.
Avec un cadrage et un grossissement important il est possible d’apprécier la position de la lumière qui provient réellement du ventre de l’image de la Sainte Vierge et n’est ni un reflet, ni un artéfact. L’ingénieur Luis Girault qui a étudié l’image ainsi réalisée a confirmé l’authenticité du négatif et a pu préciser qu’il n’avait été ni modifié ni altéré, par superposition d’un autre image par exemple. Il a découvert que l’image ne provient d’aucun reflet, mais sort littéralement de l’intérieur de l’image de la Vierge. La lumière produite est très blanche, pure et intense, différente des lueurs photographiques habituelles produites par les flashes. Cette lumière est entourée d’un halo et paraît flotter à l’intérieur de l’abdomen de la Vierge.
Ce halo possède la forme et les mesures d’un embryon. En effet si on examine plus précisément encore cette image en la faisant tourner dans un plan sagittal, on distingue à l’intérieur du halo certaines zones d’ombre qui ont les caractéristiques d’un embryon humain dans le sein maternel »
Photos miraculeuses de Jésus - Visage de Jésus - Anna Ali - Jackie
Haas
|
|
Cette image du visage de Jésus de Nazareth estpendant que l'on photographiait la remise d'un calice dans le tabernacle d'une église espagnole saccagée durant la guerre civile (1936-39). apparue miraculeusement |
|
|
Au cours d'un pèlerinage en Terre Sainte, en octobre 1982, Jackie Haas, originaire de Pennsylvanie, prend avec un Instamatic Kodak de nombreux clichés. Parmi les photos développées se trouve ce portrait, qu'elle n'a pas pris elle-même. Après enquête approfondie, elle en vient à penser qu'il s'agit là d'un cadeau du Ciel, lui permettant de mieux faire connaître le Christ.
Cette image fut montrée a de nombreuses personnes ayant des "révélations"
|
|
|
Une femme de Mexico offrit un tabernacle à une nouvelle église. Pour en avoir un souvenir, elle le photographia. Après le développement du film apparut ce portrait. Le Padre Pio certifia qu'il est la véritable Face de Jésus. |
|
Photo miraculeuse obtenue par Frère Elie des Apôtres de Dieu, en Italie, en 2002. Beaucoup, voyant Frère Elie parler "seul", lui demandaient : "A qui parles-tu ? Que vois-tu ?" Frère Elie, las de ces demandes, en référa à Jésus. Celui-ci l'envoya photographier un mur blanc dans une église. Elie y prit 36 photos. Toutes sortirent blanches, à l'exception de cet unique cliché. |
Le miracle eucharistique de Lanciano est le plus ancien de tous ceux où les saintes Espèces furent changées en chair et en sang : il remonte, en effet, au VIIIe siècle. Mais par les analyses qui furent faites de ses « reliques » en 1970-71 et en 1973-74, ce prodige est redevenu étonnamment actuel et jamais on n'a vu une simple tradition, qui remonte à douze siècles, confirmée par la science avec une telle netteté.
Le miracle fut consigné sur un très ancien parchemin, mais celui-ci, dans la première moitié du XVe siècle, fut volé aux franciscains par deux moines basiliens. On ne possède aujourd'hui sur le miracle que des textes remontant aux XVIe et XVIIe siècles, c'est-à-dire au moins huit cents ans après l'événement. Mais une tradition constante garda le souvenir du prodige et surtout les reliques en furent conservées.
Les moines basiliens qui desservaient l'église de San Legonziano quittèrent Lanciano au XIIe siècle ; le couvent passa ensuite aux bénédictins, puis, en 1253, aux franciscains conventuels qui, en 1258, reconstruisirent l'église et la dédièrent à saint François. Ces religieux durent à leur tour quitter les lieux en 1809, lorsque Napoléon Ier supprima les ordres religieux. Ils ne réoccupèrent leur antique couvent qu'en juin 1953.
Quant aux reliques, enfermées dans un reliquaire d'ivoire, elles furent conservées d'abord en l'église Saint-Legontien, puis en celle de Saint-François. Au moment des incursions turques dans les Abruzzes, un frère mineur, du nom de Jean-Antoine de Mastro Renzo, voulut les sauver et, le 1er août 1566, partit en les emportant. Mais après avoir marché toute la nuit, il se retrouva le lendemain matin aux portes mêmes de Lanciano. Il comprit alors que lui et ses compagnons devaient y demeurer pour garder les reliques. Celles-ci, une fois passé le danger, furent placées sur un autel digne d'elles, à droite de l'unique nef de l'église conventuelle. Elles étaient encloses en un vase de cristal, déposé lui-même dans une armoire de bois fermée par quatre clés. En 1920, elles furent placées en arrière du nouvel autel majeur. Depuis 1923 la « chair » est exposée dans le soleil d'un ostensoir, tandis que les caillots de sang desséché sont contenus dans une sorte de calice de cristal dans le pied de cet ostensoir.Avant celle de 1970, plusieurs reconnaissances de ces reliques avaient eu lieu, en 1574, 1637, 1770 et 1886. Lors de celle de 1574, l'archevêque Rodriguez constata que le poids total des cinq caillots de sang équivalait au poids de chacun d'eux. Ce fait extraordinaire ne fut pas vérifié ultérieurement. Le poids actuel de l'ensemble des caillots est de 16,505 g et celui de chacun d'eux est de 8 g, 2,45 g, 2,85 g, 2,05 g, 1,15 g ; il faut y ajouter 5 mg de poussière de sang. Divers documents attestent à partir du XVIe siècle, la vénération rendue aux « reliques » et l'habitude que l'on avait de les porter en procession lors des nécessités graves et urgentes.
L'entreprise fut confiée au docteur Odoardo Linoli, chef de service à l'hôpital d'Arezzo et professeur d'anatomie, d'histologie, de chimie et de microscopie clinique, aidé du professeur Ruggero Bertelli de l'Université de Sienne. Le Dr Linoli effectua des prélèvements sur les saintes reliques le 18 novembre 1970, puis il fit les analyses en laboratoire. Le 4 mars 1971, lé professeur produisit un compte-rendu détaillé des diverses études qu'il avait effectuées. Nous en tirons les conclusions essentielles :
Le professeur Linoli écarte, de même, l'hypothèse d'un faux opéré dans les siècles passés : « En effet, dit-il, à supposer que l'on ait prélevé le cceur d'un cadavre, j'affirme que
seule une main experte en dissection anatomique aurait pu obtenir une "tranche" uniforme d'un viscère creux (comme on peut encore l'entrevoir sur la "chair") et tangentielle à la surface de ce
viscère, comme donne à penser le cours prévalamment longitudinal des faisceaux de fibres musculaires, visible en plusieurs points dans les préparations histologiques. De plus, si le sang avait
été prélevé sur un cadavre, il se serait rapidement altéré, par déliquescence ou putréfaction. »
Un tel diagnostic, on le constate, confirme pleinement les conclusions du professeur Linoli. Et il n'est pas moins surprenant de voir comment un miracle italien du haut moyen âge a intéressé à ce point l'O.M.S. et les Nations Unies ! Mais - et c'est une autre surprise - l'extrait-résumé des travaux scientifiques de la commission médicale de l'O.M.S./O.N.U., publié en décembre 1976 à New York et à Genève, déclare en sa conclusion que la science, consciente de ses limites, s'arrête devant l'impossibilité de donner une explication. Le dernier paragraphe n'est certes pas une déclaration de foi religieuse, mais c'est, du moins, l'apologie de l'humilité que doit posséder celui qui s'adonne à la recherche scientifique. Le savant, à un certain point de ses investigations, doit se souvenir qu'il n'est rien de plus qu'un homme sur la planète terre.
La chair et le sang miraculeux de Lanciano sont donc tels que si on les avait prélevés le jour même sur un vivant. Or, dans l'Eucharistie, c'est bien un vivant qui se donne à nous, jésus, le ressuscité de Pâques, qui avait déclaré : « Je suis le Pain vivant descendu du ciel et ce que je donne, c'est ma chair pour la vie du monde. » Lorsque nous communions, nous mangeons vraiment, de manière sacramentelle, une chair réelle, animée et glorieuse, et nous buvons le sang vivant de l'Homme-Dieu qui, sorti du tombeau, ne peut plus mourir.
D'autre part, la chair de Lanciano est un tissu du coeur. Or, celui-ci symbolise, plus que toute autre partie du Corps du Christ, l'amour que ce dernier nous témoigne. Certes, en communiant, c'est le Corps tout entier du Seigneur que nous recevons sous les saintes Espèces, mais c'est d'abord son Coeur qui se donne à nous dans le « sacrement de son amour ». Se réalise alors pour chacun de nous la parole de saint Jean : « Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'à la fin », jusqu'à sa mort sur la croix assurément, mais surtout jusqu'à se donner à eux en nourriture, leur communiquant ainsi le bénéfice de sa mort rédemptrice et de sa vie glorieuse.
Le miracle de Lanciano, attesté historiquement par une longue tradition, authentiqué par la science elle-même, a, plus encore, une portée spirituelle et mystique : il nous fait saisir que le Christ est bien vivant et que son Coeur passionnément nous aime. Quel adjuvant par conséquent pour notre foi qu'un tel prodige ! Et comme il nous porte à rendre grâces à Celui qui nous a aimés le premier et jusqu'à nous donner sa chair et son sang en nourriture et en breuvage !
| Décembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||